Un pompier donc, arrive au 78e étage, et ne voit pas rien d’autre que des poches de feu isolées, qu’il dit pouvoir éteindre avec deux lances incendie.
(Rappel : l’avion s’est écrasé entre les étages 78 et 83)
Donc pour résumer :
- Jusqu’à l’étage 78, pas de feu, température correcte.
- A partir de l’étage 80, deux étages plus haut, grosse fournaise, 600°C (avec pour catalyseur du mobilier, c’est bien connu !), de quoi faire affaiblir considérablement l’acier, dont l’amiante protectrice a d’ailleurs été préalablement balayée par le souffle de l’appareil.
Pour ceux qui se posaient la question, voici un article dans le New-York Times, qui atteste de ce pompier :
http://www.nytimes.com/2002/11/09/nyregion/09TOWE.html?ex=1059105600&en=3a84112d9c0719b9&ei=5070
Votre théorie de l’affaiblissement de l’acier ne tient décidément qu’à une série d’hypothèses pour le moins... je l’ai dit et je le répète, fumeuses.