Hmm,
ces mutations sont bien curieuses.
La mutation D222N indique le passage d’un acide aspartique à l’asparagine, ce qui est en théorie une amidification, possible par exemple en présence d’un composé comme la Tamiflu, qui est une amine.
Mais il est vrai aussi que le codon en question GAU se transforme en AAU, soit le passage de la guanosine à l’adénosine
D222G concerne la transformation de l’acide aspartique en glycine. C’est ici la transformation du codon GAU en GGU, c’est l’adénosine qui devient de la guanosine.
En fait ces deux transformations correspondent à des réactions d’oxydoréduction et d’amination. Là encore, il faut se poser la question de l’impact d’un composé aminé comme le Tamiflu sur ces modifications, donnant des structures stables qui peuvent se conserver.
Enfin il faudrait savoir si l’antigène grippal utilisé dans le vaccin contient ce site 222. Si oui, alors le vaccin ne fonctionnera plus.