Vouloir imputer l’augmentation de l’espérance de vie à un seul facteur est tellement ridicule que ça ne vat même pas la peine d’ne parler. Il s’agit évidemment d’une conjonctiond e facteurs favorables. Pascal Gilbert en a grossièrement donné quelques exemples.
A noter que la médicalisation des accouchements et le suivi des bébés dans les trois premières années a considérablement fait chuter le taux de mortalité des nourissons ce qui a évidemment un impact non négligeable sur l’espérance de vie.