Comment est-ce possible, en effet !
Il y a dans le comportement de ces jeunes de terminale « le courage » propre à tous les groupes en bande. Bien entendu, chacun des éléments pris individuellement est un minable petit(e) lâche.
Je partage l’avis de Paul Villach, mais le dernier paragraphe me semble en contradiction avec le reste : comment les professeurs centralisant toutes les agressions ont-ils fait leur propre malheur par leur comportement ? Avaient-ils les moyens pour se défendre ?