Très intéressant et très foisonnant article sur un double thème universel. Cela dit, j’ai beaucoup de mal à me retrouver dans cet « homme qui considère son sexe comme la pièce essentielle de son identité ».
Un organe, une fonction, importante certes, mais pas à ce point dominatrice chez moi qu’elle occulte les autres fonctions ou les remise à un rang très subalterne. Adolescent, je considérais déjà les femmes comme totalement égales aux hommes sans avoir jamais eu d’enseignement ou d’éducation dans ce sens. Je n’ai pas changé sur ce point, et c’est toujours avec un grand étonnement que je découvre autour de moi des comportements machistes.
Je ne souffre pour autant d’aucun complexe et n’ai jamais connu de difficultés d’ordre sexuel ou affectif. Est-ce normal, docteur ?