Extrait du livre de François Lenglet, sur la crise économique..
« L’envolée chinoise s’est accompagnée d’un bien médiocre allocation des ressources [...] Le taux d’investissement chinois varie selon les années entre 30% et 40% du PIB. A ces niveau, le gaspillage est important et inévitable. [...] ex : - le Guanxi, le piston à la chinoise qui determine souvent le destin d’un dossier de credit [...].
Selon les statistique officielles, les créances douteuses, c’est à dire les dettes bancaires qui n’ont que peu de chances d’être recouvrées, péserait pour 30% du PIB chinois, mais les banquiers étrangers les évaluent plutôt entre 40 et 50%, ce qui peut mettre en péril les établissement bancaires lorsque la conjoncture sera moins dynamique. »