Ah !
Les chansons anars, ça grise le bourgeois, les frissons de la peur hérisse les poils du notable en goguette.
Et puis, ce ne sont que des chansons, des mots et des vers, un frémissement, une pointe d’adrénaline qui vient titiller et faire naître la chair de poule.
C’est pas toi qui va brandir la faux à l’abri de ta police matraqueuse, pôvre type, en 45 tu aurais sans doute fait des économies de coiffeur, en 89 de chapeau.