A mon sens il y a deux façons de voir : sous l’angle de la perception (toucher, vision), et la facilité d’écrire, (loghorrée). D’où deux grandes différences entre les deux formes de communication. On a déjà la logorrhée de l’image avec la télé, on aura la même chose avec le livre digitalisé. Bien que ce soit quelques fois le cas avec l’imprimé (500 pages écrites en deux ou trois jours, imprimées en une semaine). Je maintiens que l’imprimé a l’avantage de la sécurité : on peut toucher avec les yeux. Alors que l’écran est virtuel, il peut s’éteindre. Et que trop d’écriture tue l’écrit comme trop d’images tuent l’image. Donc l’écrit, chiadé, perdurera. www.voixcitoyennes.fr