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frédéric lyon 24 décembre 2009 09:02

Qui osera se lever contre les lois de la République, votées par son Parlement ? Qui osera exciter la colère des français en bravant ouvertement la loi Républicaine sur le territoire de la République ?


Personne.

Mais ce n’est pas celà qu’il faut craindre, car le débat ne s’arrêtera pas là et il faudra que les indésirables s’en aillent, et peu importe leur nombre, les fanfaronnades n’y changeront rien.

Les immigrés ne sont plus désormais que les instruments d’un débat politique interne, qui s’ouvre à peine, et qui portera sur les raisons qui ont poussé une partie de la classe politique a fermer les yeux sur une invasion hostile de populations que personne n’a jamais songé à inviter, car nous n’avions aucune raison rationnelle d’importer du chômage de travailleurs sans qualification.

Que penser de l’attitude de tous ceux qui ont pensé avant tout à se fabriquer une clientèle électorale, en camouflant leurs petits calculs politiciens derrière de falacieux prétextes humanitaires et qui ont mis en danger la Démocratie, la dignité des femmes, une partie de la communauté nationale, la sécurité publique et la laïcité de l’Etat, pour de si misérables raisons ?

Et que penser de ces pays qui ont accédé à l’Indépendance il a soixante ans et qui se débarrassent aujourd’hui de leurs bouches inutiles, comme on se débarrasserait de ses ordures en les balançant par dessus le mur dans le jardin de ses voisins ?

Et qui pourra étouffer aujourd’hui un débat que le moindre incident relancera demain, encore plus aigre et plus virulent ?

Car un cap a été franchi. Nous sommes passé d’une situation où le peuple encore somnolant supportait sans trop broncher les incidents les uns après les autres, à une nouvelle situation où ce même peuple, soudain réveillé, ne supportera plus rien et où le moindre incident, qui ne sera pas forcément plus grave que tous ceux qui l’ont précédé, pourra mettre le feu au poudre.

Sans doute devra-t-on recourir à une consultation populaire, si l’on veut éviter des manifestations plus chaotique de la volonté populaire.

En attendant cette loi sur la burqua devient urgente et je comprends le sens des déclarations récentes de Copé qui aimerait un vote au Parlement à ce sujet dès le début de l’année prochaine, pour tenter de couper l’herbe sous les pieds du Front National aux prochaines élections régionales.  

 

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