lorsque les
journaux (ou autres) parlent de l’espéranto, ils le mettent (à juste
titre) au même niveau que les phénomènes du genre « commerce équitable »,
« découverte d’un club culturel folklorique », etc.
Alors là je ne doute pas que les partisans du commerce équitable seront ravis d’être mis au même niveau que « découverte d’un club culturel folklorique ».
Parce que si l’espéranto avait le même traitement dans les médias que le commerce équitable, ce serait déjà un grand progrès.