Copenhague a été un immense succès. C’est la première fois que le monde à dit un non sec et clair à l’arrivée d’un pouvoir mondial qui nous aurait tous écrasés.
En ce qui concerne le business vert il faut faire la différence entre le climat et la pénurie. Autant les élucubrations sur le C02 ne justifient pas d’effort pulics sur les sources d’énergies écolos, autant la pénurie prochaine de beaucoup de matières premières, pétrole pour ne citer que lui, vaux la peine d’un effort public massif pour trouver d’autres solutions. En dehors des questions climatiques, la pollution est aussi un fléau dont tout le monde est capable de mesurer les effets. Des efforts pour être plus propre ne peuvent qu’améliorer notre cadre de vie.