bonjour l’auteur,
Vous soulevez un problème que je qualifierai de « technique », en fait assimilable à une politique de gribouille cherchant à colmater les brèches là ou elles se trouvent. Rien de très nouveau en cela.
Et pourtant le titre de l’article me donnait à penser que vous aviez un peu élargi le champ.
La bourse est elle la vie ? Cette question nous mène à faire la l’inventaire critique de son utilité institutionnelle. Parce que il faut bien comprendre que la bourse et sa « nécessité » nous a été vendue au nom du financement des entreprises, puis ensuite du financement des retraites.
Niveau financement des entreprises on le constate maintenant parfaitement la bourse n’y a servi que de manière très minoritaire (le principal financement restant les banques). Et concernant les retraites, on est en train de se rendre compte que pour cela ça ne fonctionne pas mieux !
Bref, il n’est à mon sens plus l’heure de se poser la question si la bourse est ou n’est pas la vie, mais si elle est ou non utile ou nécessaire à un titre quelconque.
Le but étant in fine à briser les ailes de la finance, et à dé sophistiquer tout ces circuits d’argent, afin de réduire très fortement toute possibilité de spéculation.
réaliste non ?