Si effectivement il est « interdit » à quiconque de toucher à ce qui participe de la symbolique républicaine, quid alors du chef suprême qui ose souhaiter établir pour la France (sans demander l’avis à personne) « une laïcité modérée » (ou avec un adjectif de cet ordre ou de ce genre là) pour tenter ainsi de modifier ou de « colorer » - selon ses voeux personnels et égocentriques - ce terme porteur de liberté, véritable opposant des dogmes et favoritismes liberticides ?