Il s’agit de l’imposture journalistique de base qui consiste à faire entrer les faits dans les convictions personnelles.
On part sur l’acquis que ce qu’on pense est la vérité. Les faits sont donc à catégoriser et interpréter pour qu’ils soient concordants avec cette vérité.
En novembre quand il faisait chaud, en plein préparatif de Copenhague, les journalistes n’hésitaient pas à jouer de la transition climat- température supérieure aux normales saisonnières...
mais les faits sont têtus....