@ Elchetorix
Je vois que M. Spartakus FreeMann a mis un peu d’ordre dans ses idées.
I. Il dit : « Les colonies grecques de Sicile avaient pu arrêter l’empire maritime des Carthaginois, qui avait établi son monopole sur les rivages de la Libye, entre l’Égypte et le Détroit, et de l’Europe, entre le Détroit et la Tyrrhénie. » Je ne vois pas là de contradiction avec ce que j’ai écrit.
II. Il dit : « Le Timée serait donc une forme, à la fois de réminiscence et d’avertissement. » je ne vois là rien de contradictoire avec ce que j’ai dit.
III. « Himilcon, vers 412-413 avant JC, avait jadis parcouru la mer au delà du Détroit (Colonnes d’Hercule). » Rien de contradictoire, bien au contraire.
IV. « il y avait là la plus belle, la plus fertile des plaines, au centre de laquelle se dressait une butte ». Oui, il s’agit de la plaine de la Limagne mais pas au centre :Près de cette plaine, à cinquante stades plus loin (à 9 km de la plaine) et toujours au milieu de l’île , il y avait une montagne peu élevée. Ce n’est que dans sa reconstitution que Platon place la hauteur au centre.
J’ai déjà dit, redit et redit à M. Spartakus FrreMann que je ne traite pour le moment que de la partie vraisemblable du récit de Platon et que ce n’est qu’après cela que nous essayerons de comprendre ce qu’il a idéalisé, comment il est passé à une reconstitution de type géométrique, comment dans sa reconstitution, il place la ville au centre de la plaine.
Près de la mer ? Dans la reconstitution oui, mais dans la réalité de la vision grecque : du côté de l’océan, aux confins du monde occidental.