Le texte et les biographies de ces trois brillantes personnalités sportives sont intéressants, indiscutablement.
Mais je ne comprends pas le sens de cet article, car s’il s’agissait de faire un papier sur la relativité de la notoriété des sportifs, et sur leur capacité à rester dans l’histoire ou à en sortir plus ou moins rapidement, j’aurais mieux compris un texte de fond étayé par plusieurs exemples significatifs.
Savoir que Gerd Müller (qu’aucun amateur de football sexagénaire n’a oublié, soit dit en passant) est né dans la superbe petite cité médiévale de Nördlingen (je l’ai découverte quand j’avais 15 ans) n’apporte rien à la démonstration.
Et puis tout est relatif : en montagne, tout le monde connaît Poirée (et son épouse norvégienne), de même que personne n’a oublié le fondeur Pierrat ou les blondes biathlète Corinne Niogret et Anne Briand. De même qui a oublié Martin et l’énorme ennui qu’il dégageait de ses prestations en rélaisant toujours mêmes figures sur ses skis nautiques ?