Ma petite chérie d’amour,
Je ne pouvais vraiment pas deviner ce que « petite guenon » pouvait engendrer chez toi. Sans doute un vieux souvenir ?.
Je découvre que tu as un avatar qui représente quelque chose à laquelle tu ne veux pas être assimilée, étrange autant que bizarre, n’est-il pas ?
On en reviens à cette paranoïa ambiante de tout prendre au degré le moins fédérateur afin de créer des conflits incessants.
Tu peux m’appeler le nain de jardin, bombinette, doigt au cul ou je vous enc.. tous, ça ne me fait ni chaud ni froid, où donc va se nicher la susceptibilté...
Je ne le ferai plus, promis.
Je remarque cependant, comme je te le disais plus haut que tu n’es toujours pas guéri du ténia qui te suit partout avec ses mamours de faux cul et son verbiage insipide et quelque peu schizoïde. Tu sais le truc qui se la pète que je casse parce qu’il me casse.