Certaines associations à visée européenne travaillent actuellement (depuis deux ans au moins) sur la « nécessité » de revoir le principe de précaution qui restreint les capacités des entreprises à innover et donc à produire de nouvelles richesses.
L’histoire de la grippe A est significative. On achète des stocks de vaccins pour lutter contre une pandémie probable, annoncée partout, dans ’idée du principe de précaution. Puis devant le désastre connu, « Qu’auriez vous dit si nous n’avions rien fait ? ». C’est donc le principe de précaution qui n’est pas bon et qu’il faut revoir, amender !