Rigolade partagée, pucelle, tes accointances avec les propagandes officielles me rappellent les porcs qu’on amènent dans les abattoirs sans qu’ils s’en aperçoivent. A moins que tu ne participes volontairement à cette farce, dans ce cas mes excuses, ce n’est plus l’innocence immaculée d’Oléans, mais la sournoiserie vlontaire. J’aurais préféré la première, c’est encore pardonnable.