Après la lecture de votre article, c’est une guerre du ras-le-bol qui m’est venue à l’esprit, je me suis alors demandé quel était mon point de rupture ? A quel moment je serais prêt à descendre dans la rue et a crié « j’en ai marre » ?
J’ai bien peur que ce ne soit jamais : je travaille, j’ai un bon salaire, je suis propriétaire, ma vie de famille me rend heureux alors je ne veux rien perdre, je ne veux pas que cela change, je suis même prêt à donner un peu et même beaucoup.
Dans mon coin, je râle, je peste, je fulmine sur mon bien être qui s’effiloche, j’espère même cette révolution mais je n’y participerais pas et je crains que nous soyons les plus nombreux (surtout ici).
C’est pourquoi il n’y aura pas de guerre, pas de révolution. Des discours mais aucun acte.
Nous restons des moutons.