Blasphème : alors que nos admirables salariés du service public travaillent jusqu’à l’épuisement pour le bien commun. Ils méritent bien ce maigre privilège ainsi d’ailleurs que leur anecdotique sécurité de l’emploi. Encore un vilain jaloux qui préfèrerait sans doute garder son argent afin de ménager ses arrières en cas de licenciement, plutôt que de financer les retraites avantageuses et la sécurité de l’emploi des salariés du public.