C’est précisément parce-que l’on n’applique aucune des pratiques recommandées par Meirieu, que l’on continue à asséner des théorèmes non démontrés, que l’on travaille pour les notes et non pour le savoir, que l’on craint le maître plus qu’on ne le respecte, que l’on pratique un élitisme qui laisse 90 % de la population sur le carreau que nos collèges et nos lycées en sont où ils en sont .