Engoncé dans ses certitudes pathologiques, PV poursuit incessamment sa fuite en avant en réfutant toute critique constructive aux moyens de sa palette absconse d’anathèmes, d’insultes, et d’attaques ad hominem injustifiables. Il sait qu’il a tort, mais refusant de lâcher le manche, cogne et recogne indéfectiblement celui qui lui a porté l’estocade et l’a fait vaciller lourdement de son immense piédestal. Un sot n’agirait pas différemment pour se repaître de sa bêtise.