Les magistrats pointent les failles du texte gouvernemental et notamment à propos de la fameuse obligation pour les maisons de crédits de consulter le FICP.
Il est malheureusement très difficile au surrendettés de faire valoir quoi que ce soit auprès des tribunaux , car ils n’ont pas les moyens de payer des avocats , alors que les organismes de crédits en revanche en paient à l’année pour faire valoir leurs droits auprès des tribunaux qui leur donnent raison quasi automatiquement en enfonçant encore plus les gens dans la détresse !