"Enfin, si un individu garde toujours le choix de se suicider, soit
qu’il soit innocent (et ici c’est insupportable), soit qu’il soit
coupable et n’assume pas sa situation. Donc nul besoin de la peine de
mort (122 suicides en détention pour l’année 2009)."
Mais si vous cautionnez le suicide du détenu en tant que droit, votre logique vous conduirait à l’installation obligatoire de poutres et de cordes dans les cellules ... Et vous conduirait, sur le plan de l’étique, à proposer la peine de mort au détenu avant sa détention, sauf lâcheté du système à ne pas vouloir assumer cette possibilité en la répercutant sur le concerné. Vous vous entendez parler ? Non seulement vous contredisez les propos de votre article, mais en plus vous témoignez d’une lâcheté décisionnelle que vous éviter d’assumer en la mettant sur le dos du détenu. Purement abjecte !