Rassure-toi, point de haine en moi. C’est juste que je ne suis pas disposé à en reprendre pour 5 ans de Sarkozy juste pour avoir commis une seconde fois la même erreur :près de deux-tiers des français juge aujourd’hui négativement Ségolène Royal. Ça relativise grandement sa capacité de mobiliser dans la perspective du second tour d’une présidentielle.
Ce sondage qui n’est qu’un sondage - mais il y a en a bien d’autres qui le rejoignent - a l’avantage de pointer la spécificité de Ségolène Royal dans le paysage politique : partie visible, elle suscite un fort enthousiasme, parfois jusqu’à l’adoration ; partie moins visible, elle suscite plus fortement encore une profonde méfiance, parfois jusqu’à la détestation.
Ce qui est un avantage dans la persective d’un premier tour devient rédhibitoire pour le second - qui au bout du compte est le seul qui compte.