Evidemment que j’ai pu admirer dans la contemplation quasi religieuse la cruelle beauté des textes mis en lumière scintillante et filant dans le firmament au delà des étoiles les plus brillantes. Happé par la pureté académique de la plume Renèvienne qui dessine des sons comme jamais abordé auparavant, je m’étais retrouvé projeté dans le coeur charmant de ses sublimes compositions teintées d’ironie mordante et composant la quintessence de la précellence.
Monsieur P. Renève, vous êtes mon rhéteur préféré parmi les plus subtils talents qui ont traversé l’Agora vox populi.
Etant votre débiteur, je m’incline face à votre majestueuse grandeur.