Jacques Marseille était bien
conscient du fait que l’instauration de l’Allocation Universelle, en
tant que mesure d’urgence immédiate de solidarité et de justice
sociales, ne pouvait être qu’une étape transitoire puisqu’elle ne
pouvait être financée, en l’état, que par des prélèvements fiscaux et
parafiscaux sur l’économie.
En conséquence, l’Allocation Universelle devrait, à terme, être remplacée par le Dividende Universel
dont le financement serait autonome car résultant d’un puissant effort
d’épargne investie dans l’économie de marché et gérée solidairement par
la collectivité des citoyens.