L’info était peut-être descendante, avant le net, mais ce n’était pas pour ça que le spectateur restait muet. Mon père hurlant devant la télé et commentant pour nous les âneries des journalistes, la possibilité de couper court en éteignant le poste, la discussion le lendemain...
La différence est qu’avec l’avènement du net le spécialiste, qui n’entendait que très rarement ces commentaires, est dorénavant, et presque immédiatement, contesté dans son savoir