"cela pose notre astre fantôme bien loin du puits de potentiel
gravitationnel de celui-ci, si loin que peu de choses suffirait à
extraire ce « satellite » de son orbite«
A argument à double sens : c’est en effet ce même argument qui est utilisé pour expliquer l’éventuelle instabilité de l’orbite (et donc la période de révolution légèrement variable).
»Depuis 4,5 milliards d’années, ce « peu de choses » a dû arriver bien souvent.«
Ou faire souvent varier l’orbite
»A titre de comparaison, Sirius n’est qu’à 9 années-lumières du soleil,
et pèse deux fois plus lourd, c’est largement suffisant pour défaire
une orbite elliptique"
A condition toutefois que l’aphélie se situe dans l’axe Terre-Sirius, et dans l’ordre TAS (A pour Aphélie), pas dans l’ordre ATS. Ce qui n’est pas le cas si Némesis se trouve dans l’Hydre. Et encore, à pondération 1/3 - 2/3, c’est l’exact équilibre à 3 AL. Mais votre remarque reste pertinente, bien qu’il n’y ait que fort peu de chance que la réalité tombe pile sur la configuration que vous évoquez.