LORD !... matheux, mais non moins fin rhéteur, comme amateur de beau verbe... d’une dialectique perspicace et à l’emporte-pièce... en suivant le principe nietzschéen d’une philosophie efficiente, si s’effectuant seulement à coups de marteau !
Salut à toi, l’ami !...
Je ne perds guère mon temps à te lire !
Merci à toé, BARDAMU.
Je suis assez heureux d’avoir croisé ici de belles personnes à la tête bien faite et sachant tenir une plume officant comme un marteau. « Plus nous nous élevons, plus nous paraissons petits à ceux qui ne savent pas voler », écrivait-il (Aurore 1881 - Oeuvre 1 - ).
Tu es pareil à moi (« emploi fautif pour Renève le butor qui lui préfère la construction grossière »que moi« ) car tu as un esprit incisif et perçant qui sait se saisir du sens réel en délaissant »les leurres« , chers à Villach (voir les leitmotifs de la B.O.V. - boîte à outils Villachienne -). Nietzsche aurait pu dire de lui : » Que d’hommes se pressent vers la lumière, non pas pour mieux voir, mais pour mieux briller"
A pluche et bonne fin de nuit.