Le temps des campagnes électorales, c’est le temps de tous les espoirs et de toutes les idéologies. Mais le temps du pouvoir, c’est celui du réalisme et de la déception.
Les gens de droite qui attendaient de Sarkozy qu’il passe le Kärcher en banlieue, qu’il stoppe le tsunami migratoire, qu’ils restaurent les valeurs et l’identité nationale sont probablement aussi déçus aujourd’hui que le seront demain les gens de gauche qui s’imaginent que le PS réduira les inégalités sociales, partagera le travail, placera l’économie sous contrôle et ouvrir les frontières à tous les immigrés.