Si ces la majorité des réactions ici qui consistent à se mettre la tête dans le sable et a attendre est représentative de l’opinion publique (ce que je crois), le non paiement des retraites par répartition n’est plus une hypothèse, c’est un fait acquis à court terme.
La question n’est donc plus de faire un choix de retraite, mais comment assumera t on une génération entière de retraités sous le seuil de pauvreté. On peut toujours penser qu’étant donné qu’ils sont majoritairement propriétaires de leur logement, ils pourront toujours liquider leur capital pour terminer leurs jours en roue libre. Après tout il s’agit de la capitalisation la plus commune. Mais le besoin de liquidités créerait alors une déflation immobilière perpétuelle qui condamnerait la valeur de ce capital.
Pour les cigales sans enfants qui n’ont pas prévu ces temps difficiles, je ne vois vraiment pas la solution. Quelqu’un de pragmatique dans l’assemblée peut il en avancer une ?
