« si l’Allemagne consentait enfin à aider inconditionnellement la Grèce »
Je suis certain que les Allemands qui sont, à défaut d’être dans une situation qui pourrait être qualifiée de saine ou bonne, les « moins mauvais » de la zone euro, apprécieront l’idée de payer pour l’irresponsabilité des autres, et ce au moment ou leur propre gouvernement doit mener une politique de rigueur budgétaire inévitable. Relâchez les sphincters, le suppositoire à ailettes arrive.