Disons vision « imparfaite », en même temps il n’y a pas de vision parfaite … il n’y a de vision que relative, et comprendre, réellement comprendre, implique de mélanger plusieurs visions relatives pour avoir une vision globale. Où se situe le problème du système de santé à l’américaine : chez les satisfaits du système où chez les insatisfaits ? Bien sûr chez les insatisfaits… que bien sûr certains n’hésiteront pas à considérer comme les seuls responsables de leur situation !
Que pour certains un système ne pose pas de problème, ceci est évident, mais que pour d’autres ils en pose est tout aussi évident ; ce qui personnellement m’intéresse et devrait intéresser les américains ( ?), ce sont les problèmes que pose ce système de santé à l’américaine pour 50 millions de personnes… ce qui n’est pas rien !
Je pense au verre à moitié vide et à moitié plein, qui relève d’une « moyenne » toujours très trompeuse car simplificatrice au simplisme ! En effet, car pour certains, une minorité, le verre est plein, il déborde même, quand, pour d’autres, il est vide de chez vide : désespérément vide ! Pour ce qui m’intéresse, ce qui pose problème et ce qui n’en pose pas, le problème existe pour ceux qui ont le verre vide, trop vide et non ceux qui ont le verre plein… même à déborder ! Raisonner par « quintil », par ranche de 20 %, est bien plus significatif que de raisonner par « moyenne »
Dans ce cas d’espèce, le problème aux Etats-Unis c’est celui de la « charité », terme employé à plusieurs reprises dans votre article ! Le problème aux Etats-Unis c’est que les pauvres relèvent de la « charité sociétale » et non de la « solidarité sociétale » ; la pauvreté relève, principe manichéen (ou pauvre… ou riche), de la « solidarité charité » et non de la « solidarité principe le plus évolué d’intelligence collective ». Une « solidarité sociétale », ce qui n’est pas le cas aux Etats-Unis, qui relève d’un choix politique humain : empreint d’humanité et non de charité religieuse qui justifierait la religion et la croyance en Dieu !
Pour certains, encore qu’en ce moment, c’est le ‘rêve américains » … quand pour d’autres c’est le cauchemar américains ; le problème c’est quand le rêve des uns contribue au cauchemar des autres !