Revenons au sujet véritable.
Vous dénigrez les formes d’organisations et de solidarités collectives que vous assimilez systématiquement au socialisme.
Dans votre belle société libertarienne dominée par les seuls intérêts individuels, comment justifiez-vous que la liberté du pauvre soit moindre que celle du riche ?
En somme, si le bonheur des hommes consiste à faire strictement ce qu’ils veulent (en dehors de l’exercice de la violence), pourquoi certains (parce qu’ils sont riches) peuvent-ils exercer cette liberté plus que d’autres ?