Je me suis toujours demandé pourquoi les gens ne pensaient jamais au vol
à voile pour se déplacer de manière écologique.
Certes pour décoller nous avons besoins d’avions remorqueurs. Avions qui
sont de nos jours beaucoup plus rentables, meilleurs moteurs,
meilleures hélices qu’il y a 30 ans, etc.
Et c’est seulement pour le décollage.
Nous avons besoins du treuil, un engin spécial qui enroule un long cable
autour de son tambour, le planeur se largue très bas vers 200 mètres et
n’est pas garanti comme avec un avion remorqueur de trouver une
« pompe », terme que l’on préfère à ascendance.
Le problème du vol à voile est qu’il exige une concentration et un
pilotage exigeant et extrêmement pointu tout le long du vol.
Par exemple pour l’atterrissage, nous n’avons pas de moteur pour
remettre les gaz en cas d’erreur, nous sommes obligés de trouver la
bonne trajectoire du premier coup.
C’est peut être pour cela que cela doit rebuter les pilotes de tourisme
du dimanche qui veulent plus un vol de promenade qu’un vol techniquement
pointu.