On en parle depuis une dizaine d’années, mais ce sujet gravissime reste au second plan ; je suppose que ça arrange les multinationales de voir des hommes féminisés qui consomment d’avantage et font de mauvais pères de famille, n’opposent aucune résistances au désirs de l’enfant-roi et vont direct vers un divorce ( donc des familles re(/dé)composée et encore plus de consommation).
Et puis cesser de polluer c’est couteux.
La priorité c’est le CO².. logique..