La croissance a ses limites propres sans doute, et il serait intéressant de se pencher la dessus. Qu’en pensez-vous, Mr Santi ?
Si la croissance démographique et l’existence de nombreux BESOINS non satisfaits en sont les principaux ressorts naturels, on comprend qu’elle se tarisse en nos pays riches et à faible fécondité.
Si une voiture plafonne à 170 et que vous roulez à 160, accélerer à fond ne produira pas beaucoup d’effet.
Il ne s’agit pas d’être pour ou contre, d’être productiviste ou décroissant.
La question essentielle qu’il devient de plus en plus difficile d’éluder, c’est la répartition OPTIMALE du gateau annuel (la VA) entre TOUS les citoyens-producteurs-consommateurs, chacun remplissant forcément à l’une ou plusieurs de ces fonctions.