Et nous voilà retombés dans la culture du secret, « chère à Mitterrand » en son temps.
Les écarts présidentiels présumés ? On s’en fiche comme de l’an 40.
Pourvu qu’Erci WOERTH ne nous ponde pas une nouvelle taxe pour l’aggrandissement des portes du château, rapport aux cornes qui passeraient plus les portes.