La révolte ou des révoltes ?
En d’autres temps on aurait appelé ça des « jacqueries ».
Les pouvoirs successivement en place depuis des décennies ayant si bien réussi à diviser le peuple en « catégories » plus ou moins artificielles : jeunes, vieux, privé, public, hommes, femmes, immigrés, juifs, musulmans, ... à l’infini, nous risquons de ne plus voir que des luttes « catégorielles ». Ce que les médias nous répètent à l’envi d’ailleurs !
En conséquence de quoi chacun ne se sent plus solidaire « des autres » et même les « grandes catégories » se subdivisent.
Il me semble bien difficile dans ces conditions d’envisager une « grande révolte », un « grand soir ».
Seules, à mon sens, une ou des circonstances extérieures : catastrophe naturelle, conflit ouvert, choc économique catastrophique, ... pourrait déclencher un vrai mouvement de masse.