DSK, c’est quand même le patron du FMI, l’organisme qui dépouille les pays du monde entier en leur imposant les thérapies de choc ultra-libérales basées sur la trinité « privatisation déréglementation et diminution drastique des dépenses sociales », au moment ou ces derniers subissent des crises majeures. Et maintenant, les vampires ultra-libéraux s’attaquent aux pays du Nord, suite à la crise financière qu’ils ont eux-mêmes provoqués.
Tout le monde parle de DSK comme du Messie, alors qu’il s’agira en fait d’un bien meilleur serviteur de la cause ultra-libérale que Sarkozy, avec en bonus le coté gauche institutionnelle et la crédibilité économique et politique, deux aspects largement usurpés idéaux pour endormir les foules.