Comme quoi il y aussi un peu de bon chez les libéraux (tout comme chez les autres).
A la fin, avec la haine des souverainetés nationales, l’amour des privatisations (argent FACIL) et encore plus l’amour de la finance anglosaxonne, j’en avais oublié qu’à la base c’était un mouvement novateur et pas encore un sbire du totalitarisme anglosaxon.