à l’auteur
« la corrida, elle, n’a justement rien d’autre à vendre précisément que la gratuité parfaite des mortelles souffrances infligées. Il n’y a aucun produit dérivé de cette souffrance à consommer ».
Souffrez que l’on vous contredise.
La corrida est une quête de la beauté, aussi paradoxal et incompréhensible que cela puisse paraître aux yeux de qui ne partage pas cette quête.
Les souffrances du Toro Bravo ne sont perçues que comme un dommage collatéral regrettable (produit dérivé, pour parler comme vous). Nul ne se rend aux arênes pour jouir des souffrances du toro.
Corrida : Je suis un aficionado !
Quant au reste de vos réflexions pseudo-philosophiques comparées, à partir de la corrida, elles ne méritent pas qu’on y consacre du temps : elles sont aussi peu pertinentes que votre (in)compréhension de la tauromachie !