Dénoncer des problèmes d’éthique flagrants dont parle le corps médical acteur des transplantations lui-même en ce qui concerne les prélèvements « à coeur arrêté » n’équivaut pas à se positionner contre le don d’organes dans l’absolu. Ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain, svp.
Je vous conseille de voir la présentation suivante (voir lien), elle a été faite par un médecin réanimateur très impliqué dans le prélèvement d’organes. Il se pose lui aussi la question du moment de la destruction du cerveau au préalable du prélèvement dans le cas d’un prélèvement « à coeur arrêté » :
http://www.canalc2.fr/video.asp?idvideo=6015
De plus, voici le lien vers la traduction en français de l’article scientifique publié par Elsevier le
02/04/2010 :
http://ethictransplantation.blogspot.com/2010/04/prelevements-coeur-arrete-la-parole-aux.html
Enfin, voici ce que disait, au sujet des prélèvements « à coeur arrêté », un médecin acteur des transplantations auditionné par le gouvernement en juin 2009 à l’occasion de la révision des lois bioéthiques d’ici septembre 2010 :
http://www.assemblee-nationale.fr/13/commissions/bioethique/bioethique-20090630-1.asp
En espérant que ces précisions seront utiles, tant il est vrai que l’information sur ce sujet complexe est rare ...
Catherine Coste