Bonjour à tous
De mon point de vue, les égoïsmes ,« le chacun pour soi » domine largement parmi, les peuples d’Europe et paralyse toute initiative de résistance organisée ou non. Et la Grèce, me direz-vous ? La Grèce est l’exception qui confirme la règle !!!
Le grand soir n’est pas pour demain qu’on se le dise !!! Besancenot et les autres peuvent dormir tranquilles et bavasser tout leur saoul, ils ne risquent pas leur tête.
Pour ceux qui l’auraient oublié, dans une révolution on y laisse sa peau. Combien sont prêts à sacrifier la leur ?
La milice de tout ’état de l’union est entraînée à réprinmer dans l’oeuf, toute révolte populaire.
A Bangkok, des dizaines d’opposants rouges, refusant la dictature et la corruption de leur gouvernants sont tombés sous les balles de l’armée.
En Iran, les opposants à la dictature des mohllas paient de leur sang, leur revendication de liberté.
Mais, les révolutionnaires français de 1789 n’étaient pas pas des altruistes, ni des idéalistes, qu’on se le dise. Le peuple ne s’est révolté que lorsqu’il n’y a plus eu de pain. S’il avaient pu se remplir la panse, il est probable qu’il n’y aurait pas eu de révolte française.
Dans toute l’europe, nul homme ne lèvera le petit doigt de peur de perdre ce qui assure sa survie. Sa maison à crédit, son boulot mal payé , même s’il peine à joindre les deux bouts.
Tous les français ont le trouillomètre à zéro, les entreprises ferment les unes après les autres, laissant des salariés sur le carreau, mais chacun espère secrètement être épargné par cette crise dont personne ne voit le bout.
N’en déplaise à certains, « le chacun pour soi et dieu pour tous » a de beaux jours à vivre et la révolution n’ est pas pour demain.