bonjour eric
excellent article, la violence que tu cibles est un seuil d’aggravation qui suit celle qui se visualise par l’info cinématographique et autres. la violence à toujours était présente, même plus violente que celle d’aujourd’hui, le phénomène de bande à toujours existé même dans les villages, où les jeunes s’affrontaient a moment des fêtes votives, bien sur pas tous comme ce ne sont pas tous aujourd’hui qui agresse leurs professeurs.
mais il est reconnu que l’atomisation de la famille introduite par le consumérisme est une réalité de l’évolution de la société. la féminisation de nombreuses taches ont effectivement partagé les taches qui s’étaient ventilé historiquement pour des raisons sociétales que remet en question l’évolution des sciences, et celles de la psychologie de l’humain.
la féminisation de la société ne peut pas être sans incidence, ni son vieillissement, les deux font descendre le seuil de tolérance à la violence. dans une société de plus en plus sécurisé, les plus grands risques ne sont pas ié à la criminalité ou au banditisme, mais à toute une flopée d’actes de petites délinquances, nourri par un fort sentiment d’insécurité qui distord le jugement d’un événement, sans s’étendre sur leur instrumentalisation.
l’observation juste que tu fais sur la teneur du vocabulaire de certains jeunes qui les limite de fait dans l’analyse, je l’ai retrouvé dans la maitrise du savoir citoyen ou scio-politico économique chez les adultes, et souvent leur incompréhension les poussent a des actes de violences. nous savons tous que l’insuffisance de capacité analytique conduit a faire usage d’actes violents. or notre société met a disposition des uns et des autres des références mimétiques, et elles deviennent d’autant plus usité qu’il n’y a pas ou de moins en moins comme tu le soulignes ni dans la famille ni dans l’école celui qui donne les repères de compréhension.
dans le mode politique la situation est presque identique, ceux chargés de fixé les repères ne devenant plus crédibles, les citoyens ne savent plus à quel « saint se voué ».
si je t’indique ce parallèle c’est que le phénomène que nous vivons, n’est pas un épi phénomène mais une "transformation de la société et les enfants ne nous renvoient que notre miroir.
et au lieu de les montrer du doigt, ce qui ne veut pas dire qu’il faut accepter leur débordements et écarts, nous devrions nous interroger sur toutes nos propres insatisfactions ou frustrations ou violence que nous laissons transpirer et dont ils récupèrent forcément des morceaux car ils ne vivent pas en dehors de nous.
cordialement.