Vous avez raison Mr Jornet, le temps n’est plus aux stériles palabres, tant que les syndicats n’auront pas un minimum de culture économique et comptable, autant parler à des chèvres de littérature chinoise, elles répondront toujours « maaaais, maaais, maaais »
L’élastique des promesses à crédit n’étant pas extensible à l’infini, les étrangers qui possèdent les deux tiers de notre dette « souveraine » auront souverainement le droit d’exiger ce que les gouvernements ont toujours été incapables d’imposer : une vision pragmatique des comptes de l’Etat.