"Les crises s’enchaînent et se ressemblent. Celle de l’Argentine, des
subprimes, de la Grèce, peut-être de l’Espagne et du Portugal. Mais, il
ne faut surtout pas remettre en cause notre modèle économique. Le plan
de DSK et de l’Union Européenne favorise la libéralisation du marché, la
baisse des dépenses du secteur public, la baisse du pouvoir d’achat des
millions de travailleurs, au profit d’un système qui mine notre
société. Fermons les yeux, répétons les mêmes erreurs.«
Mais précisément, ce ne sont pas des »erreurs" qui sont effectuées, ce sont au contraire des objectifs fixés de longue date qui sont -enfin- en passe d’être atteints par les élites ultra-libérales en Europe occidentale. Ou comment le marché réussit à faire plier la démocratie dans les pays d’Europe Occidentale, sans que personne n’y trouve rien à redire (en tout cas sans que personne ne juge utile de descendre dans la rue) vu que l’économie et la finance c’est trop subtil et compliqué à comprendre.
Personne ne comprend que le problème ce n’est pas spécialement l’économie de marché ou le libre-échange, c’est l’économie de marché et le libre-échange dans leur version ultra-capitaliste c’est le fondamentalisme friedmanien, qui fait chier depuis 40 ans.