Bonjour Furax,
Article intéressant.
Vous touchez l’essence même de l’existence, la nôtre, et de son sens.
Effectivement, comment ne pas méditer, se questionner quasi indéfiniement sur le principe d’une telle sentence.
Mais pourquoi y-a-t-il donc un nominatif, « Dieu » en l’occurence, pour qualifier un ressenti, une réflexion, un pilier qui nous traverse de pied en cap et qui si personnel, si propre à chacun ? 
Cordialement.
PS : Hors-sujet, le terme « sylvestre » vous parle-t-il ?